27/07/2010

IRL #8

21 pages ce soir.
J'avance.
Heureusement, ça fait un peu. 2 ans. que j'y suis.
Tu te rends compte, toi? Deux ans. A ce stade-là, dans cinq ans, j'ai toujours pas fini.
Putain j'ai qu'une envie maintenant, c'est mater Supernatural. Memories and Agreg don't advance, eux. C'est mal. Rho putain, vas-y plains-toi, de toute façon tout le monde s'en fout.

25/07/2010

Quitter. Dire stop. Et

par contumace décision votée
Il nous faut

cesser

Trous d'atmosphère, bijou d'acide
tellement de temps passé
un peu rien, derniers mots
sensation : 

gâchis

quelques larmes à perler
les essuyer, rage et
se terminer, rire et
décider de
s'en foutre


si seulement c'était si simple

14/07/2010

Jeanne&Us




Si normal en fait ça veut dire normatif,
alors en fait c'est genre trop cool de faire par
tie des dérangés men
taux - mentalaux métalleux métastase épiphane s'endort chez
clara sous x un ordi qui déconne une faille qui se crée sous l'absinthe de mes mélancolies rêveuses
en fait ça veut rien dire mais il faut croire que, pour l'existence amère qui consiste à se faufiler parmi les masses avides et ridicules, il suffit de se laisser porter par autre chose que sa propre direction c'est d'ailleurs pour cela que, depuis au moins trois mois, les champis et moi on est potes.

05/07/2010

Marvellous.

Ces moments dans la vie où l'on a l'impression que rien ne pourrait jamais t'arriver. Où l'on se sent si fort, presque trop fort.

Être heureux tu sais. Aliocha. Aliocha. Aliocha.
Aliocha.

Ecouter sa voix, prononcer son nom, encore et encore.

I will take you and nothing'll never happen, you know, except ya an' me

 Se repasser en boucle, visage impassible, take care nothin'll never happen, nothin'less without you

(got me
like
nobody)

20/06/2010

Sous silence.

S'arrêter. Attendre, voir. Constater. Reprendre un café. Avoir du feu. S'empoisonner. Se calfeutrer, sunglasses.
En retard.
Reprendre un café. Lire et ne pas lire. Consulter sa montre. Attendre, voir. Constater. Reprendre un café. Avoir du feu. S'empoisonner. 
Toujours en retard.
Un frôlement sur l'épaule, te voilà enfin. Se redresser. Se dévoiler. T'embrasser. Ta peau douce au creux de mes mains. T'écouter. Raconter. Rire. Te regarder. Pose suggestive.
Quelques mots murmurés à l'oreille, rougir et dire oui.
Se prendre par la main, remonter la rue, sourire satisfaction, il est encore temps. La nuit se lève. Monter dans ta voiture, t'embrasser, encore t'embrasser. 
Le café sur la table achève de refroidir, il est minuit, le vent me couvre à peine, je m'empoisonne et doucement j'exulte encore.
Être heureux.

10/06/2010

Aliocha, 9 juin 2010.

Toute douce toute nouvelle toute petite douleur, on eût cru murmure mais non, c'était pas murmure
 : là c'était en train de se transformer en
cri,
et plus vite que ça.
Je lui ai dit je lui ai dit, et rien ne pourra changer ça, rien ne pourra dire à quel point j'ai tout biaisé, rendez-vous compte, deux ans à me fâner, perpétuellement. Deux ans d'interprétations scabreuses, deux ans de rêveries où les Swimming ne cessaient de croisser, deux ans à cacher, à enfouir, à sourire hypocrite et à m'ouvrir le ventre.
Je lui ai dit. Et maintenant j'attends. Je ne lui dirai jamais ces trois-mots-là, pourtant, vous savez, Sancto-Sainte-Trinité, je t'aime. C'est quelque chose qui ne se dit pas. Ca ne se dit que quand il n'y a plus qu'une toute grande toute puissante toute immortelle douceur, et une autre y a le droit. Lui, pas lui. Nous ne verrons plus jamais à deux, nous ne l'avons d'ailleurs jamais fait.
Illusoires nécessités.
Il était vraiment temps de la tourner, la page. Disons-nous adieu. Nous n'avons rien à faire au monde. Pendons-nous. Oublions-nous. Et je t'en supplie amour, amour viens dans mes bras, je suis si vide, viens combler mon vide.

07/06/2010

IRL #6



Il est 6h matin et dans ma vie tout fout le camp / j'ai besoin d'y voir plus clair / courir aux mots qui se perdent / courir devant l'absence de temps / et devoir en prendre encore plus / pour régler leur compte à quelques fantômes / si c'est pas du sacrifice / je ne sais pas / vraiment pas / ce que c'est