(I watch you when you sleep, even when you're not there)
07/08/2010
30/07/2010
IRL #9 : prismes.
Demain quitter et déjà la douleur s'amoncelle de tous vous abandonner, abandonnés à vous-mêmes / mais loin de moi grandissez et surtout, surtout vivez, que vos yeux soient pleins de lumière, de paix, d'amour pour à nouveau croiser les miens. Demain vous quitter, grand départ mais une part de pneuma restera là, à vous comprimer sentir, vous serrés, si fort si fort, au creux de mes bras
M. l'amie de sept longues années qu'il est si difficile de quitter,
F. petite soeur dont j'ai pu sécher les pleurs écouter tant la voix,
S. regard parfois trop pâle et trop inexpressif pour réussir à voiler la part de ses douleurs - car le temps a la réponse avec un peu de nous
et tous, tous, vous tous, fantômes du cortex, n'oubliez jamais les spectres : table de BU, rires échangés, soupirs d'inimitié, discussions et sanglots, mais la vie, la vie, encore toujours la vie, vous serrer dans mes bras, vous porter dans mon ventre, voilà que mes larmes coulent, mes yeux plus qu'un long sanglot je vous écoute, au vent qui se lève et tournoie vers ailleurs toujours je vous écoute, encore, toujours, ressac de l'océan dont nous serons part à jamais - car le plus grand crime, n'est-ce pas, reste l'oubli
27/07/2010
IRL #8
21 pages ce soir.
J'avance.
Heureusement, ça fait un peu. 2 ans. que j'y suis.
Tu te rends compte, toi? Deux ans. A ce stade-là, dans cinq ans, j'ai toujours pas fini.
Putain j'ai qu'une envie maintenant, c'est mater Supernatural. Memories and Agreg don't advance, eux. C'est mal. Rho putain, vas-y plains-toi, de toute façon tout le monde s'en fout.
25/07/2010
14/07/2010
Jeanne&Us
Si normal en fait ça veut dire normatif,
alors en fait c'est genre trop cool de faire par
tie des dérangés men
taux - mentalaux métalleux métastase épiphane s'endort chez
tie des dérangés men
taux - mentalaux métalleux métastase épiphane s'endort chez
clara sous x un ordi qui déconne une faille qui se crée sous l'absinthe de mes mélancolies rêveuses
en fait ça veut rien dire mais il faut croire que, pour l'existence amère qui consiste à se faufiler parmi les masses avides et ridicules, il suffit de se laisser porter par autre chose que sa propre direction c'est d'ailleurs pour cela que, depuis au moins trois mois, les champis et moi on est potes.
05/07/2010
Marvellous.
Ces moments dans la vie où l'on a l'impression que rien ne pourrait jamais t'arriver. Où l'on se sent si fort, presque trop fort.
Être heureux tu sais. Aliocha. Aliocha. Aliocha.
Aliocha.
Ecouter sa voix, prononcer son nom, encore et encore.
I will take you and nothing'll never happen, you know, except ya an' me
Se repasser en boucle, visage impassible, take care nothin'll never happen, nothin'lesswithout you
Être heureux tu sais. Aliocha. Aliocha. Aliocha.
Aliocha.
Ecouter sa voix, prononcer son nom, encore et encore.
I will take you and nothing'll never happen, you know, except ya an' me
Se repasser en boucle, visage impassible, take care nothin'll never happen, nothin'less
(got me
like
nobody)
20/06/2010
Sous silence.
S'arrêter. Attendre, voir. Constater. Reprendre un café. Avoir du feu. S'empoisonner. Se calfeutrer, sunglasses.
En retard.
Reprendre un café. Lire et ne pas lire. Consulter sa montre. Attendre, voir. Constater. Reprendre un café. Avoir du feu. S'empoisonner.
Toujours en retard.
Un frôlement sur l'épaule, te voilà enfin. Se redresser. Se dévoiler. T'embrasser. Ta peau douce au creux de mes mains. T'écouter. Raconter. Rire. Te regarder. Pose suggestive.
Quelques mots murmurés à l'oreille, rougir et dire oui.
Se prendre par la main, remonter la rue, sourire satisfaction, il est encore temps. La nuit se lève. Monter dans ta voiture, t'embrasser, encore t'embrasser.
Le café sur la table achève de refroidir, il est minuit, le vent me couvre à peine, je m'empoisonne et doucement j'exulte encore.
Être heureux.
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